Contrat de Rivière Sambre & Affluents
Le Bassin versant de la Sambre
Le territoire en chiffres
Forte différence de densité de population entre la région de Charleroi et son passé industriel (1.964 hab/km²), et le sud du sous-bassin, plus rural, comme à Philippeville (46 hab./km²).

20% Zones urbaines
60% Surfaces agricoles

18,7% Forêts et milieux semi-naturels

651 000 habitants

2477 km de cours d’eau

1704 km2
Les masse d’eau de surface et souterraines en Wallonie
La Directive Cadre sur l’Eau (DCE 2000/60/CE) définit la masse d’eau comme l’unité de base pour la gestion des milieux aquatiques.
Qu’est-ce qu’une masse d’eau ?
- Masse d’eau de surface : portion distincte d’un cours d’eau, lac, canal ou zone côtière.
- Masse d’eau souterraine : volume d’eau situé dans un ou plusieurs aquifères.
Cette approche permet une gestion intégrée des ressources en eau, en tenant compte des caractéristiques naturelles et des pressions humaines.
En Wallonie :
- 75 % des masses d’eau de surface sont naturelles,
- 20 % sont fortement modifiées,
- 5 % sont artificielles.
Entre 2013 et 2018, 44 % étaient en bon ou très bon état écologique.
Le sous-bassin de la Sambre compte 32 masses d’eau de surface :
25 rivières, 5 lacs (dont les Lacs de l’Eau d’Heure), 1 canal, 1 bief.
Répartition : 15 naturelles, 15 fortement modifiées, 2 artificielles.
Cette proportion de masses modifiées et artificielles est plus élevée qu’ailleurs en Wallonie, en raison de l’urbanisation, de la navigation et de l’histoire industrielle.
Qualité écologique : quels défis ?
Les rivières naturelles présentent une qualité moyenne à bonne.
Les masses d’eau modifiées ou artificielles sont souvent en état moyen à médiocre, à cause :
- des rejets d’eaux usées,
- des obstacles à la migration des poissons,
- des espèces exotiques envahissantes.
