Contrat de Rivière Sambre & Affluents

Nos actualités

Le Protocole d’Accord 2026-2028 du CRSA est signé !

C’est à l’Hôtel de Ville de Charleroi qu’a eu lieu, le 11 mars, la Cérémonie de Signature du Protocole d’Accord 2026-2028 du Contrat de Rivière Sambre et Affluents.

(c) Vidéo réalisée par le service Communication de la Ville de Charleroi

Cet événement a réuni une centaine de personnes, partenaires du CRSA, provinces, communes, représentants du Service Public de Wallonie et toutes les associations membres qui souhaitent jouer un rôle dans l’amélioration de la qualité des cours d’eau.

Il était rehaussé de la Présence de la Ministre de l’agriculture, Anne-Catherine Dalcq, de Aurore Tourneur, Députée Fédérale et Bourgmestre d’Estinnes, en représentation du Ministre de l’Environnement Yves Coppieters, et de la Députée Provinciale du Hainaut, Aurore Goossens.

2 nouvelles missions pour répondre aux enjeux d’inondations et de biodiversité.

Outre leurs missions d’inventaire, de concertation et de sensibilisation, les Contrats de rivière de Wallonie se sont vus confiés, ces dernières années, des missions supplémentaires qui répondent aux urgences climatiques et environnementales :

  • la résilience du territoire face aux phénomènes météorologiques extrêmes que sont les inondations et les sécheresses.
  • la surveillance et la gestion des espèces exotiques envahissantes qui menacent la biodiversité.

Le Programme d’Actions 2026-2028 du Contrat de Rivière Sambre et Affluents intègre largement ces nouvelles missions qui promettent un accompagnement plus efficace des communes dans ces matières assez complexes.

Ces missions ont été rendues pérennes grâce au soutien du gouvernement wallon, et plus particulièrement du Ministre de l’Environnement Yves Coppieters et de la Ministre de l’Agriculture Anne-Catherine Dalcq.

466 actions portées par 54 partenaires.

Le Protocole d’accord 2026-2028 du Contrat de rivière Sambre prévoit 466 actions pour résoudre un maximum de problématiques sur les cours d’eau du bassin versant de la Sambre.

60% d’entre elles répondent à des directives européennes :

  • Directive cadre sur l’eau
  • Directive inondations
  • Règlement sur les espèces exotiques envahissantes
  • Directives habitats et espèces sensibles

Pour rappel, la Directive-Cadre sur l’Eau (DCE), adoptée en 2000, fixe l’objectif d’atteindre le bon état écologique et chimique de toutes les masses d’eau européennes. Cet objectif, déjà reporté, a pour échéance ultime 2027, et la directive restera pleinement en vigueur après cette date, imposant aux États membres de poursuivre leurs obligations environnementales.

L’union Européenne a récemment mis à jour les listes de polluants prioritaires, avec l’ajout de substances telles que certains pesticides, PFAS ou produits pharmaceutiques. Ces évolutions réglementaires concernent non seulement l’eau potable mais également la surveillance dans les eaux souterraines et de surface.

Parmi les 54 partenaires, il y a 35 communes. Avec Chapelle-lez-Herlaimont qui a rejoint récemment la dynamique, c’est l’entièreté du bassin hydrographique qui est maintenant surveillé par le Contrat de rivière Sambre et Affluents, soit 1300 km de cours d’eau classés pour un bassin de vie de 640.000 habitants.

Parmi les autres partenaires, citons :

  • la provinces de Namur et la Province de Hainaut
  • les intercommunales d’épuration IGRETEC et INASEP,
  • mais également les cheurs, les zones de baignade, les ports autonomes de Charleroi et de Namur, et plusieurs partenaires associatifs.

460 actions réalisées durant les 3 dernières années.

Le Programme d’actions 2023-2025 comprenait 652 actions. 24 nouvelles actions se sont ajoutées durant les 3 ans.

75,3% de ces actions ont été réalisées et seulement 3,5% ont été annulées.

Dans le même temps, 1400 km de cours d’eau ont été inventoriés. 1700 nouveaux points noirs ont été enregistrés et portent à 5000 le nombre total de points noirs sur notre sous-bassin hydrographique. Les rejets d’eaux usées, les déchets dans et aux abords des cours d’eau et les érosions des berges restent les atteintes les plus problématiques et feront l’objet d’actions spécifiques durant les trois prochaines années.

100 animations de sensibilisation par an pour mettre en avant l’importance de préserver la qualité de l’eau.

Les actions de sensibilisations touchent chaque année 5000 personnes dont la moitié sont des jeunes.

Que ce soit en classe, ou sur le terrain grâce à la collaboration avec les Maisons de Jeunes, les Accueils temps libres, les Plan de Cohésion sociales ou encore les Etés solidaires dans les communes partenaires, l’objectif est de créer de l’émerveillement et la conscientisation que des petites actions quotidiennes peuvent avoir un effet important sur la rivière, son écosystème et ses habitants.